Le PhotoBlog de Stéphane Beilliard

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Mot-clé - Espace

Gravity

GRAVITY

Plan large. Une portion de la Terre, avec ses rubans de nuages, ses océans bleutés et ses terres, est vue depuis une orbite basse. Un léger bruit grave est audible. Quelques étoiles sont visibles sur le noir du ciel, sur le bord droit. Lentement, le paysage défile sous nos yeux. Des échanges radios se font à présent entendre. Une des étoiles semble bouger. Et grossir. Ce n'est pas une étoile, c'est un vaisseau. Les messages radios sont de plus en plus compréhensibles. Ce sont les échanges entre le Contrôle de Mission au sol à Houston et la Navette Spatiale qu'on devine maintenant contre le fond noir. La Navette grossit rapidement dans le cadre pour s'inscrire sur le paysage terrestre en contrebas. Le point de vue s'approche encore, tournoie autour de l'orbiteur pour atteindre la soute qui contient le télescope spatial Hubble, installé sur un support d'arrimage. La spécialiste de mission Ryan Stone, installée au bout du bras robotique de la Navette, s'affaire sur une des baies électroniques du télescope pendant que virevolte autour de l'ensemble le Commandant Matt Kowalski. Celui-ci teste un dispositif de déplacement autonome, une sorte de jetpack, accroché dans son dos. Il n'est ainsi pas relié physiquement à la Navette. La caméra se promène, flotte maintenant autour des deux astronautes, offrant des cadrages parfois au plus près d'eux. L'activité radios est intense, mais calme et relativement bon-enfant, avec un Commandant Kowalski, dont c'est l'ultime mission avant la retraite, assez prompt à raconter des histoires. On sent Stone, scientifique rookie de l'espace, plus concentrée à la fois sur sa tache et sur son mal de l'espace.

Changement d'ambiance. le Contrôle à Houston informe les astronautes que des débris de satellites ont été repérés en interception de leur orbite. Ils doivent cesser leurs activités, regagner l'intérieur de la Navette pour ceux qui sont dehors, et préparer une rentrée d'urgence. La caméra suit alors Kowalski qui quitte un instant Stone pour s'occuper, dans la soute, à libérer Hubble de son arrimage avec la Navette. La tension devient palpable. Le rythme s'accélère. Houston ne répond plus. Les astronautes doivent faire au plus vite maintenant. Soudain, des morceaux brillants traversent le champ de vision, en silence mais à une vitesse démesurée. Les débris sont là. Partout. Et certains viennent percuter de plein fouet la Navette qui tournoie dès lors dans tous les sens. Des débris s'éparpillent partout. Encore attachée à l'extrémité du bras robotique de l'orbiteur, Stone hurle, prise dans la rotation folle de la navette malmenée. Puis un nouveau choc sectionne, en un éclair, ce bras qui tournoie à son tour, lancé dans l'espace comme une pierre par une fronde. Le Commandant Kowalski a pris la mesure de l'urgence et tente de garder un visuel sur Stone au bout du lambeau de bras qui l'entraine. Elle doit se détacher. Ce qu'elle arrive à faire enfin. Mais la voilà alors elle aussi libérée dans l'espace, sans attache, sans rien à quoi se raccrocher, sans moyen de stopper sa propre rotation ni son mouvement. Elle s'éloigne. Seule dans l'immensité noire du ciel. Le plan s’élargit. La vue de la Terre à disparue, elle est derrière nous. Il n'y a plus que le noir et le vide. Stone est paniquée. Personne ne répond à ses appels radio. Elle tourne sans cesse. Elle est vraiment seule.

Voilà. Tout cela c'est le début de Gravity. Un générique limité à sa plus simple expression, une immersion directe dans l'Espace. Et une plan-séquence de quasiment un quart d'heure qui joue avec virtuosité avec les distances, les cadrages, les références. La caméra du réalisateur mexican Alfonso Cuaron nous plonge dans la peau d'un astronaute, flotte, se déplace, tourne avec une fluidité et une précision offrant les sensations visuelles d'une virée en apesanteur. La suite raconte la course à la survie de Kowalski et Stone, livrés à eux-mêmes après la destruction partielle de la Navette. Les séquences calmes, presque sereines, alternes avec des morceaux de bravoure, des combats épiques contre l'apesanteur et la mécanique dans l'espace. Car là haut, en l'absence de frottement avec l'air, tout objet en mouvement poursuit son mouvement immuablement tant qu'il n'est pas perturbé (par un choc, ou la mise en route d'un moteur ou autre...). Un homme, sans attache à un vaisseau, dans l'espace et sans jetpack par exemple, est incapable de modifier sa trajectoire. Il pourra toujours nager, se secouer, crier, rien n'y fera. C'est cette impuissance, cette réalité froide qui donne une grande partie de la tension que provoque le visionnage de ce film. Le stress monte, on partage, ou du moins on comprends la peur, le désespoir de Stone livrée à la dérive perpétuelle dans l'immensité de l'Espace. On retient sa respiration, comme elle lors d'un plan magistral nous emmenant en une seule prise jusqu'à l'intérieur de son casque où l'oxygène se fait de plus en plus rare.

Visuellement très ambitieux et maîtrisé, le film regorge de détails. Dans les stations, les véhicules. Pendant les séquences de destruction, des événements d'arrière-plan sont parfois aussi importants que ce qui se passe devant. Et le format IMAX 3D donne sa pleine dimension du spectacle. On est au coeur de l'image, de l'action. On se surprends à cligner des yeux instinctivement lors de passage de débris (en 3D donc). L'image est claire et nette, puisant sa puissance de la lumière des deux projecteurs synchronisés. Les vues de la Terre sont magnifiques, avec ses levers de Soleil ou de Lune. C'est clairement une volonté de retranscrire le sentiment que peuvent ressentir les astronautes là-haut, à la vue de notre planète. Le son n'est pas en reste puisque c'est un des éléments marquants et très maitrisé aussi du film. Tout ce qu'on entend retranscrit la réalité, à savoir qu'il n'y a pas de son dans l'espace (car pas d'air par exemple) mais qu'on peut "ressentir" les sons à travers la combinaison spatiale ou la structure de la station. La bande originale est adéquate car canalise efficacement la tension, le stress des moments d'actions, et peut se faire très mélancolique quand le désespoir l'emporte. Une très bonne note donc à Steven Price, qui a notamment travaillé avec Howard Shore ou encore sur Batman Begins.

Attention ce qui suit aborde des aspects de l'histoire et de l'intrigue, ne lisez pas ce paragraphe si vous ne désirez pas ruiner votre découverte du film (spoiler). Au-delà de l'aspect spectacle visuel et sonore, le film à mon avis est une véritable allégorie de la vie et de la renaissance, et du lien avec nos racines, notre planète, ainsi que notre fascination pour l'Espace. Ca parait parfois même évident. Il y a un plan assez explicite, quand Stone regagne le sas de l'ISS et quitte sa combinaison, après un long moment de tension. Se relâchant et reprenant ses esprits, on la voit flotter et prendre une position quasi-foetale sur fond d'écoutille circulaire. Position de yoga pour se recentrer et se ressourcer, en pleine régression foetale? Egalement, on peut voir peut-être toute la fin comme une métaphore de la naissance. Le coté inéluctable de la chute vers la Terre, avec Tiangong et le Shenzhou qui foncent dans les hautes couches de l'atmosphère, peuvent résonner comme le début du travail de la mère lors d'un accouchement. Stone, dans sa petite capsule, ressent la chaleur, les vibrations, les sons de cette descente. Puis la chute dans le lac, le coté étouffant de l'eau qui pénètre le Shenzhou, l'arrivée de la vie, le passage d'un environnement à un autre. On doit quitter la capsule, retenir sa respiration pour émerger... Un peu similaire à l'expulsion, le passage du bébé dans le bassin de sa mère, le passage de la vie dans l'utérus à la vie dans l'air, de la première respiration. Puis enfin la Terre ferme, les racines, l'eau. Et ce plan, toujours un plan-séquence, où par une ultime démonstration de sa volonté de (re)vivre, Stone se dresse sur ses jambes tremblantes (par le séjour en apesanteur) puis titube, fait quelques pas à la manière d'un nouveau-né... Comment ne pas voir là le début de sa nouvelle vie? Précédemment anéantie par la perte de sa fille quelques années plus tôt, ne (sur)vivant finalement que comme un zombie, roulant en voiture pour ne pas penser, elle vient de renaître. Aidée par un Kowalski-messager, dont l'âme vient la visiter aux portes de la mort, elle s'est libérée de son fardeau, et décide de vivre. Le ciel redevient alors bleu, le paysage est un paysage primitif, presque originel, intact. Une sacrée histoire à raconter, une revanche sur la mort, ou plutôt une mort qui est apprivoisée, reconnue pour ce qu'elle est. C'est peut-être tiré par les cheveux, mais c'est ce qu'on peut ressentir selon moi, par delà l'enchainement en apparence simpliste des séquences.

Alors bien sûr on peut discerner quelques erreurs, quelques arrangements avec la réalité purement scientifique. Comment expliquer ainsi que Hubble, la Navette Spatiale, ISS et Tiangong, soit les plus volumineux engins en orbite, se retrouvent sur la même orbite, à quelques encablures l'un de l'autre alors que le ciel est si vaste? Comment comprendre qu'en quelques sauts de puce on puisse passer de l'un à l'autre? Comment peut-on passer plusieurs heures en sortie extra-véhiculaire simplement en sous-vêtements dans son scaphandre, alors qu'il faut normalement de longues minutes, et de l'aide, pour enfiler ou retirer tout ça? Ce sont de petits arrangements, on l'a dit, finalement peu significatifs (après tout, sans ça, le film serait fini au bout de 15min...) qui ne doivent pas obscurcir le visionnage de 1h30 d'apesanteur. Et on le lui pardonnera en remarquant que son succès critique et public est une bouffée d'oxygène dans un paysage cinématographique un peu terme surpeuplé de remakes, de reboots, de suites et de spin-off! Une oeuvre originale et palpitante, écrite par son réalisateur, diffusée mondialement et dans les meilleures conditions possibles, sur un sujet qui n'est pas porteur comme une guerre ou des robots géants... ça se salue!
 

Premier des derniers

Neil Armstrong on the Moon

Un humain est décédé, et une légende est née. Neil Armstrong nous a quitté le 25 août 2012, et chacun se souviendra qu'il a été le premier homme sur la Lune. Avec son compère Edwin "Buzz" Aldrin, ils ont marché sur la grise et inhospitalière Lune qui tourne là-haut, loin de nous. Avant lui, Pete Conrad, Alan Shepard et James Irwin avaient rejoints Yuri Gagarine, et Ed White, et d'autres au firmament des hommes de l'espace, et en particulier des hommes de la Lune.

Neil Armstrong, né un 5 août, avait intégré la NASA seulement en 1962, et vola pour la première fois dans l'espace en 1966 avant de devenir le commandant de bord de l'expédition légendaire Apollo XI. Premier par mission, par choix raisonné, par décision hiérarchique, il l'a été en bas du LEM, en juillet 1969. Alors, l'élan politique existait par la volonté de promouvoir une idéologie contre une autre, un monde contre un autre. Le communisme avait remporter déjà pas mal de premières fois, il était impératif que le monde dit "libre", le monde occidental envoya le premier homme sur notre satellite. Et quel exploit, quelle volonté, quelle détermination d'une nation, de milliers d'hommes et de femmes oeuvrant à tous les niveaux pour l'accomplissement du rêve.

Les gens ordinaires y ont vu le rêve, l'idéal, le progrès. L'esprit pionnier était encore vivant, vivace. Même guidé par l'orgueil politique d'une nation en pleine gloire, il est indéniable que l'imaginaire et l'émotion étaient des moteurs puissants de l'engagement. Neil, Buzz et Michael étaient ceux assis tout en haut de la Saturn V. Avant eux, les équipages des missions Apollo précédentes avaient ouvert la voie et ramené par exemple de superbes clichés. Apollo VIII notamment, nous avait montré pour la première fois un "lever de Terre", un spectacle fascinant, et désarmant quant à la petitesse de notre monde...

Il ne reste donc aujourd'hui que huit hommes qui ont marché sur une autre planète parmi nous. Huit sur pratiquement sept milliards. Une petite communauté qui est la seule à avoir vu notre planète les pieds sur l'astre lunaire. Eux, et tous ceux qui ont fait le tour de la Lune, savent combien notre monde est beau et fragile depuis seulement quelques centaines de milliers de kilomètres. Les sondes d'exploration posées sur Mars peuvent nous envoyer une image encore plus parlante puisque depuis la planète rouge, la Terre n'est qu'un point brillant, une étoile. C'est ainsi que les successeurs de Neil et de ses collègues devraient voir leur berceau lorsqu'ils poursuivront l'effort d'exploration de notre système solaire.

Espérons-le en effet, espérons que Neil ne soit pas le premier des derniers. Les derniers hommes qui avaient un rêve, qui voulaient aller voir par eux-même ce qu'il y avait de l'autre coté de l'horizon. Avant eux les de Gama, les Polo, les Colomb, les Cook, les Gagarine. Après eux?

Have a safe journey, Neil.

Le premier homme à avoir foulé le sol poussiéreux et gris de la Lune vient de disparaitre. Neil Armstrong, tout en symbole, a toujours ses empreintes de pas là-haut et son souvenir restera. Il a réalisé mon rêve, un rêve qui me restera probablement inaccessible à jamais... Hommage.




STS134 - Dernier vol pour la Navette



Après la navette Discovery (voir ce billet et ce billet), c'était au tour de la navette Endeavour de faire son dernier tour dans l'Espace avec le vol STS134. Direction ensuite le musée, et il ne restera alors qu'un seul vol prévu de navette, le vol STS135 d'Atlantis.
Mais revenons sur Endeavour, en quelques photos marquantes sélectionnées dans la collection de la NASA. Et parmi celles-ci des photos exceptionnelles: la Navette Spatiale arrimée à l'ISS vue depuis l'extérieur, depuis le vaisseau Soyuz.

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Eruption Solaire



Actu spatiale assez chargée ces jours-ci, on dirait. Parlons dans un premier temps de cette explosion solaire, ou plutôt expulsion de matière solaire, qui a eu lieu mercredi et qui est attendue sur Terre en provoquant d'éventuelles perturbations de communications. Cet événement, le plus important depuis 2006, a été filmé par le satellite SOHO (Solar and Heliospheric Observatory), en orbite solaire, et d'autres observatoires comme SDO. Et on a estimé qu'elle pourrait contenir 75 planètes Terre cote-à-cote...

Les systèmes d'observation du Soleil ont permis également d'estimer la vitesse de la matière solaire expulsée dans l'espace à quelque chose entre 1200 et 1600km par seconde. Un spectacle impressionnant dont on peut voir les subtilités sur le site de SOHO, à la NASA. On remarquera notamment sur cette vidéo le comportement des "morceaux de soleil" qui retombent sur la surface, et s'enroulent autour des lignes de champs magnétiques (en haut à droite par exemple).

50 ans de vol spatial

Demain, le 12 avril, nous pourrons célébrer les 50 ans du premier vol humain dans l'Espace. C'est probablement un des noms les plus connus du monde : Youri Gagarine fut lancé depuis Baïkonour en 1961 pour un vol rapide, mais avec une orbite autour de la Terre (quelques mois plus tard, l'américain Alan Shepard ne fera qu'un saut de puce de quelques kilomètres hors de l'atmosphère). En moins de 2h, le cosmonaute gagne ses galons de star planétaire, dans un monde marqué par la Guerre Froide, et marquera clairement le coup d'envoi de la conquête de la Lune.

Né le 9 mars 1934, c'est un jeune aviateur qui prend place dans la petite capsule Vostok. Et suite à ce vol historique, c'est une figure presque idéale que le communisme exhibera dans le monde entier, et notamment lors d'un voyage en Grande-Bretagne. La photo ci-contre le montre d'ailleurs au cockpit d'un Vickers Viscount, un avion de ligne de l'époque. Les cockpits, après son vol unique dans l'Espace, il en connaitra pendant quelques années en tant que pilote d'essai. Et c'est à bord d'un MiG-15 qu'il rencontrera la mort en 1968. Il ne verra donc pas l'homme sur la Lune (ni même autour), autre évènement planétaire qui interviendra un peu plus d'un an plus tard.

50 ans plus tard, c'est un peu plus de 500 hommes et femmes différents qui ont été voir à quoi ressemble notre Terre de là-haut. Seulement. Même pas 1000. Certains beaucoup plus célèbres que d'autres forcément, certains ont eu une révélation mystique, ou encore une irrépressible envie de communiquer leur joie et leurs impressions (cf Alan Bean et ses peintures). Mais tous racontent combien cette expérience les a touchés, transformés, impressionnés, et combien notre planète parait fragile et petite, perdue dans le noir de l'Espace...

Les Plus Belles Photos de ISS

Depuis maintenant plus de 10 ans, les équipages se succèdent à bord de la Station Spatiale Internationale (ISS). Avec l'équipage 27 actuellement là-haut, ce sont pratiquement 3800 jours en orbite qui ont été accumulés. La station fait maintenant 370 tonnes, et le volume pressurisé est équivalent à la cabine d'un 747. Avec Destiny, Columbus et Kibo, ce sont trois modules-laboratoires (US, européen et japonais) qui permettent de réaliser des expériences tout autant de biologie ou de cristallographie par exemple. Et c'est également un unique observatoire de la Terre, les équipages consacrant du temps, prévu à leur planning, à la prise de photo depuis les hublots de la Station.

Petite sélection personnelle des quelques magnifiques clichés, à voir dans la suite.


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STS133 - Dernier vol de la navette

Discovery s'est posée mercredi sans encombres, achevant son ultime mission avant le musée (ou le "cocooning"). Voici une nouvelle sélection des meilleures photos de la mission par la NASA, à découvrir dans la suite...

A voir également : STS133 - Dernier vol de la navette Discovery


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STS133 - Dernier vol de la navette

La Navette Spatiale Discovery réalise en ce moment son dernier vol, et s'est séparée de la Station Internationale il y a quelques heures. Cette mission, STS133, a apporté un module de stockage et d'expérimentation dérivé du module de transport Leonardo (normalement un cargo qui revenait sur Terre dans la soute de la navette), mais également un robot, R2, ou Robonaut2. L'atterrissage est prévu mercredi 9. En attendant, voici une sélection de photos de la NASA pour cette mission, à voir dans la suite...



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Compte-à-rebours

"Chere Janet,
nous sommes en bonne forme. Nos entrainements s'enchainent, Buzz et moi pratiquons de plus en plus et de mieux en mieux dans le LM. On est même en avance sur notre programme, ce qui n'est pas pour me déplaire. Comme je te l'ai dit, le lancement est toujours prévu pour le 16, au matin. Ca va venir vite maintenant. Dans 10 jours, nous serons là, assis sur le sommet de cette fantastique fusée pour aller décrocher la Lune! Et pour rien au monde je ne laisserai ma place!"

Lettre (imaginaire) de Neil Armstrong à sa femme, 5 juillet 1969

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