Le PhotoBlog de Stéphane Beilliard

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Divers

Premier des derniers

Neil Armstrong on the Moon

Un humain est décédé, et une légende est née. Neil Armstrong nous a quitté le 25 août 2012, et chacun se souviendra qu'il a été le premier homme sur la Lune. Avec son compère Edwin "Buzz" Aldrin, ils ont marché sur la grise et inhospitalière Lune qui tourne là-haut, loin de nous. Avant lui, Pete Conrad, Alan Shepard et James Irwin avaient rejoints Yuri Gagarine, et Ed White, et d'autres au firmament des hommes de l'espace, et en particulier des hommes de la Lune.

Neil Armstrong, né un 5 août, avait intégré la NASA seulement en 1962, et vola pour la première fois dans l'espace en 1966 avant de devenir le commandant de bord de l'expédition légendaire Apollo XI. Premier par mission, par choix raisonné, par décision hiérarchique, il l'a été en bas du LEM, en juillet 1969. Alors, l'élan politique existait par la volonté de promouvoir une idéologie contre une autre, un monde contre un autre. Le communisme avait remporter déjà pas mal de premières fois, il était impératif que le monde dit "libre", le monde occidental envoya le premier homme sur notre satellite. Et quel exploit, quelle volonté, quelle détermination d'une nation, de milliers d'hommes et de femmes oeuvrant à tous les niveaux pour l'accomplissement du rêve.

Les gens ordinaires y ont vu le rêve, l'idéal, le progrès. L'esprit pionnier était encore vivant, vivace. Même guidé par l'orgueil politique d'une nation en pleine gloire, il est indéniable que l'imaginaire et l'émotion étaient des moteurs puissants de l'engagement. Neil, Buzz et Michael étaient ceux assis tout en haut de la Saturn V. Avant eux, les équipages des missions Apollo précédentes avaient ouvert la voie et ramené par exemple de superbes clichés. Apollo VIII notamment, nous avait montré pour la première fois un "lever de Terre", un spectacle fascinant, et désarmant quant à la petitesse de notre monde...

Il ne reste donc aujourd'hui que huit hommes qui ont marché sur une autre planète parmi nous. Huit sur pratiquement sept milliards. Une petite communauté qui est la seule à avoir vu notre planète les pieds sur l'astre lunaire. Eux, et tous ceux qui ont fait le tour de la Lune, savent combien notre monde est beau et fragile depuis seulement quelques centaines de milliers de kilomètres. Les sondes d'exploration posées sur Mars peuvent nous envoyer une image encore plus parlante puisque depuis la planète rouge, la Terre n'est qu'un point brillant, une étoile. C'est ainsi que les successeurs de Neil et de ses collègues devraient voir leur berceau lorsqu'ils poursuivront l'effort d'exploration de notre système solaire.

Espérons-le en effet, espérons que Neil ne soit pas le premier des derniers. Les derniers hommes qui avaient un rêve, qui voulaient aller voir par eux-même ce qu'il y avait de l'autre coté de l'horizon. Avant eux les de Gama, les Polo, les Colomb, les Cook, les Gagarine. Après eux?

Have a safe journey, Neil.

Le premier homme à avoir foulé le sol poussiéreux et gris de la Lune vient de disparaitre. Neil Armstrong, tout en symbole, a toujours ses empreintes de pas là-haut et son souvenir restera. Il a réalisé mon rêve, un rêve qui me restera probablement inaccessible à jamais... Hommage.




Toulouse-Blagnac - De 1946 à nos jours

Avec l'avènement des outils en ligne tels que Google Earth ou Géoportail, il est aisé d'explorer la moindre parcelle de notre Terre depuis le ciel. Certes avec plus ou moins de précision, mais il n'y a plus guerre d'endroits qui n'aient échappés à l'oeil des avions ou des satellites de prise de vues. Caractéristique plus récente, et particulièrement intéressante, offerte par l'Institut Géographique National (l'IGN): la mise à disposition d'images aériennes anciennes. Et ainsi on peut explorer la France dans l'espace et le temps.

Je vous propose ici de nous concentrer dans un premier temps sur l'aéroport de Toulouse-Blagnac, un des grands berceaux de l'aéronautique civile française. Les prises de vues disponibles vont de 1946 à 2010 (les images courantes). C'est particulièrement impressionnant de constater à quel point la zone aéroportuaire, et tout le tissu urbain ont pu évoluer sur ces 60 ans.

Commençons donc par 1946. Au sortir de la guerre, le terrain de Toulouse-Blagnac consiste en une piste en dur et quelques taxiways, à l'est les établissements des Ateliers Industriels de l'aéronautique et Air France, et au sud les usines reprises par S.N.C.A.S.E. Ces deux derniers ensembles sont marqués de nombreuses traces de bombardements sur les vues aériennes. L'emprise au sol de l'aéroport et des installations est relativement faible, limitée au sud par la route St-Martin-du-Touch - Colomiers (la RN124), à l'est par le Touch et la Garonne, et au nord-est par le Chemin de Lectoure. Tout autour, on notera la très faible emprise des villes comme Colomiers, St-Martin ou Blagnac. L’hôpital Purpan est en dehors de la ville de Toulouse. Tout le reste n'est que champs.

Toulouse-Blagnac en 1946
(image brute et image légendée en cliquant)

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Tokyo 2010 - Tokyo Basho de sumo VIII

On termine cette série "Sumo" avec, à la fin de la journée, la cérémonie de l'Arc...
Comme on est au Japon, les rituels sont nombreux, que ce soit pour honorer des dieux ou pour la propreté.

     


Tokyo 2010 - Tokyo Basho de sumo VII

Ne pas se tromper : sous l'aspect de grands bébés obèses, les lutteurs de sumo sont hyper-musclés et il suffit de voir la contraction des cuisses en plein combat pour s'en rendre compte...

     

Tokyo 2010 - Tokyo Basho de sumo VI

Le tournoi se déroule sur 15 jours, et sur une journée tous les lutteurs des premières divisions passent sur le dojo pour affronter un adversaire différent, sur le principe d'un championnat et en fonction de banzuke, c'est-à-dire le classement officiel des lutteurs. Le matin se déroulent des combats entre sumos du bas du tableau, et du coup la salle du Ryugoku Kokugikan n'est pas très remplie. Mais alors que la journée avance, les "gradés" entrent en piste, et le public se fait plus important. Jusqu'au cercle final du maku-uchi, la première division, et ses vedettes...
La progression hiérarchique se fait donc lors de ces combats, au compte des luttes perdues ou gagnées, que le public apprécie (surtout semble-t-il cet occidental particulièrement bien installé dans les premiers rangs que l'on voit sur certaines photos! ;o))

     

Tokyo 2010 - Tokyo Basho de sumo V

Trois instants typiques et incontournables d'un match : lancé du sel, le duel psychologique et le duel physique...

     

Tokyo 2010 - Tokyo Basho de sumo IV

     

Tokyo 2010 - Tokyo Basho de sumo III

Quand les mastodontes dansent... et s'écroulent ;o)



Tokyo 2010 - Tokyo Basho de sumo II

Démonstration de force du Yokozuna (champion) du moment, et gestes rituels...

     

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