Le PhotoBlog de Stéphane Beilliard

{ Un blog photo d'aviation, de paysage, de ville, en panoramique ou en macro, et même de synthèse. Entre Nouvelle-Zélande et Québec, entre le ciel et la terre, un peu d'écologie ne ferait pas mal non plus. Le Blog de Stéphane Beilliard }

recherche

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

août 2008

L'été américain : Baltimore, les photos

L'été américain : Baltimore, les

Après New-York et Washington DC, passons à Baltimore, l'une des grandes villes de la mégalopole du nord-est américain. Celle-ci s'étendant de Washington à Boston, elle englobe en effet Baltimore, Philadelphie et New-York entre ces villes.

Baltimore est une ville bien moins imposante que Washington ou New-York. C'est tout de même étendu, avec quelques gratte-ciels, des banlieues, une "beltway" (périphérique). C'est une ville marquée par l'industrie de la métallurgie aujourd'hui en déclin, mais aussi par son accès à l'Atlantique via la Baie de Chesapeake. C'est donc un important port. Le paysage est donc parfois assez "usines", souvent à l'abandon ou en reconversion, mais toujours de briques rouges. Le centre-ville, et surtout l'Inner Harbor a été réhabilité il y a peu pour s'orienter vers la culture et le tourisme, et il faut reconnaitre que c'est réussi. Il est agréable de se balader, au pied des tours, au bord du bassin du port de plaisance, en appréciant un milk-shake ou en goutant la spécialité locale, le crab-cake, à une terrasse des nombreux cafés ou restos.

Il est tout aussi agréable de profiter des vastes zones boisées qui agrémentent l'agglomération, fortement vertes vu la quantité d'eau qui tombe en été pendant les orages quasi-quotidiens. Voici donc un premier aperçu de la ville historique de l'hymne américain (il fut écrit ici)!




L'été américain : Washington DC, les

La capitale fédérale des Etats-Unis, Washington DC, n'est pas du tout comme New-York. New-York c'est la démesure, les gratte-ciels, les rues et les avenues, la mode et la vie à cent à l'heure. A Washington, première impression, c'est plat et aéré. Plat dans le sens où on ne trouve pas de gratte-ciel, tout simplement. Et pour cause, la loi indique qu'aucun bâtiment de la ville ne peut être plus grand que le Capitole. Bien, ça au moins, c'est clair. Le Capitole lui-même construit sur une colline, selon le plan de ville conçu par l'architecte français Pierre Charles L'Enfant, domine le National Mall, une grande "percée" verte qui regroupe sur ses cotés les plus grands musées du Smithsonian Institut comme le NASM dont j'ai déjà parlé, l'impressionnante National Gallery of Art, le Musée des l'Histoire Américaine, le Musée des Amérindiens, etc...

En fait, on se rend vite compte qu'en dehors de ces bâtiments tous impressionnants par leur stature, leur architecture de temples grecs, et des "memorials" (Lincoln Memorial, Vietnam Memorial, WWII Memorial, Jefferson Memorial...), il n'y a pas beaucoup de choses intéressantes à DC. Certes, un weekend là encore est un peu court pour capter une ville. Néanmoins, la ville est agréable, les avenues et les parcs larges, on se fait rapidement à son plan quadrillé (et surement moins à ses embouteillages)... Voici en tout cas un peu de Washington en photos!




L'été américain : New-York, les photos




L'été américain : New-York, les photos

La Grande Pomme. La ville qui ne dort jamais. La ville de tant de contrastes et de tant de rêve. La ville de la démesure verticale américaine. La ville blessée. La ville en perpétuelle mutation...

Pas facile, quand on arrive à New-York, de se séparer de ces clichés, entre Empire State Building et Brooklin Bridge, entre Central Park et Statue de la Liberté. Comme on ne voit souvent de Paris que la Tour Eiffel, les Champs-Elysées et Notre-Dame, il y a des emblèmes incontournables. Pas facile de faire original avec ça, mais quel plaisir finalement de pouvoir s'essayer à son tour à prendre quelques clichés de ces gratte-ciels monuments, de ces rues et avenues constellées du jaune des taxis, de ces quartiers éclectiques, de ces phares constitutifs de notre culture visuelle! Voilà donc un premier épisode consacré à la plus extrême des villes américaines: bienvenue à New-York City!



L'été américain : National Air &

J'avais commencé par un billet en forme de compte-rendu rapide, entre texte et images d'ensemble...
Je vous propose maintenant un panorama des principales pièces de ce musée incroyable de Washington. Place donc aux photos!







Les robots : Matrix

Dans mon billet précédent, je n’ai pas parlé de Matrix et pourtant on a là un cas intéressant. Si on prend l’univers de Matrix dans son ensemble, en tout cas dans son exploitation cinématographique en considérant Matrix, Matrix Reloaded, Matrix Revolution et Animatrix, on constate que la machine, le robot, évolue dans le temps. Dans Seconde Renaissance, une des œuvres de Animatrix, la genèse de la Matrice est racontée chronologiquement, avec au départ des robots tout à fait humanoïdes, évoluant au service de l’Homme dans des applications telles que serveur, aide domestique ou main d’œuvre de chantier. Alors qu’en théorie, d’après sa programmation, un robot ne pouvait pas porter atteinte à l’Homme, le premier meurtre perpétré par un robot a lieu : pour assurer sa propre survie, le robot domestique B1-66ER tue son maître qui voulait le désactiver. Le procès qui s’ensuit est le point de départ de la scission entre les Hommes et les Machines, et finalement de la guerre opposant les deux mondes.

Lire la suite

Les robots

Etonnamment, on ne peut s’empêcher de craindre et d’adorer les robots. Et le cinéma est le reflet de ce double lien que nous entretenons avec la machine. Le robot en lui-même est surtout utilitaire. WALL-E, pour commencer avec la dernière « incarnation » du concept, est un robot-éboueur, chargé de compacter les déchets de la Terre pour en faire des cubes et des montagnes de cubes. Son but n’est rien d’autre que de réaliser un travail ingrat et difficile, ce pourquoi aujourd’hui la plupart des robots sont faits. De la même manière, C-3PO (ou Z-6PO en France) est un robot protocolaire dont l’utilité est la traduction simultanée de discussions, et ce dans des centaines de langues de la galaxie de Star Wars.

A partir de cette situation « sociale », le robot évolue au cinéma dans des seconds rôles (comme C-3PO) voire carrément dans des rôles titres (comme pour WALL-E ou Robocop). Dès lors, sa condition de machine utilitaire passe au second plan et une certaine humanisation intervient qui transforme la ferraille en héros. L’anthropomorphisme ici fonctionne comme un levier plus ou moins facile. Il est du coup intéressant de voir comment l’homme se reflète, se projette plus ou moins dans la machine, au fil des différentes représentations de robots à l’écran.

Lire la suite

L'été américain : Pixar

Je critique, je critique, mais au final, je suis pas le seul! Je suis allé récemment voir WALL-E, le dernier film des Studios Pixar. Un film d'animation 3D racontant l'histoire d'un petit robot compacteur de déchets, dernier "habitant" d'une planète Terre abandonnée par les hommes car ils croulaient sous les ordures en tous genres et la pollution. Ce petit robot nommé donc WALL-E (prononcer ouu-oooh-liii) voit son existence, après 700 ans de labeur, perturbée si on peut dire par l'arrivée d'un robot-sonde assez joliment profilé, nommé EVE. Alors qu'il n'était pas programmé pour cela au départ, le voilà qu'il tombe amoureux de cette "robote" à la iMac et qu'il déploie ses talents parfois maladroits de séducteur. Et ça porte ses fruits petit à petit, EVE s'attendrissant un peu pendant sa mission de recherche de vie organique sur Terre.

Là, ce n'est que le début, l'histoire se déroule ensuite au-delà même de l'atmosphère grise, jaune et poussiéreuse d'une planète ravagée, d'une ceinture de débris spatiaux tout aussi révélateurs d'une pollution omniprésente, dans les étoiles, à la rencontre des humains exilés dans leur vaisseau de croisière, lequel répondant instantanément à leurs moindres besoins, qu'ils soient de nourriture, de mode, de déplacement, etc... Après 700 ans d'un tel traitement, les derniers humains ne sont plus que de très proches cousins des lamantins, gros, aux membres atrophiés, enfermés dans le monde virtuel de la communication en réseau, sous la domination de la société de consommation qu'ils ont emporté avec eux dans l'espace.

Lire la suite