Le PhotoBlog de Stéphane Beilliard

{ Un blog photo d'aviation, de paysage, de ville, en panoramique ou en macro, et même de synthèse. Entre Nouvelle-Zélande et Québec, entre le ciel et la terre, un peu d'écologie ne ferait pas mal non plus. Le Blog de Stéphane Beilliard }

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janvier 2008

RIAT 2007, la suite 2...




voir aussi RIAT 2007 et RIAT 2007, la suite...

Musique de films et inspiration

Je suis tombé récemment sur ce mémoire assez intéressant mettant en rapport la musique de film américaine de 1970 à nos jours et la suite des Planètes de Gustav Holst. Cette dernière oeuvre, datant tout de même de près de 90 ans, ne vous est surement pas inconnu, par le simple fait qu'elle est souvent utilisée à la télé, et surtout le 1er mouvement, "Mars". Je l'avais moi-même illustré dans cette animation des planètes du système solaire.

Ce mémoire donc montre comment on peut retrouver l'influence de cette oeuvre majeure de Holst (en terme de notoriété notamment) dans les musiques de films tel L'Etoffe des Héros ou Dark City. Si j'avais personnellement pu dénicher quelques une de ces influences, l'auteur met le doigt sur certaines similarités troublantes, expliquant tout de même que le plagiat n'était toutefois pas toujours au rendez-vous...

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Photos d'hiver II

Un matin de brouillard givrant, en 2005...


"Vous pesez 140kg" - Quoi?!?

Dans quelques jours je prends l'avion pour Paris-Orly. La question qui me taraude est : comment fait Yann Arthus-Bertrand pour calculer le coût en carbone de ses émissions sur France 2, dont il parle toujours à la fin? Peut-être qu'il utilise le calculateur de la DGAC. Ce calculateur permet en effet de connaitre, en fonction de son trajet en avion, la quantité de CO2 rejeté et de kérozène consommé par personne. Et donc, un Toulouse-Paris aller-retour, ça me coûte 140kg de CO2 et 56l de kéro, soit 4.9l/100km... Si j'avais dû y aller avec ma bagnole, genre 130g de CO2 au km ou un peu moins, ça m'aurait fait un tartine de 174kg de CO2, pour une conso un peu plus élevée. Bon, par contre, on donne pas les particules (oui, mon char est au mazout) ni les NOx mais bon, c'est déjà ça!

La perception du Transport Aérien.

Je continue ma petite série de billets concernant le transport aérien, son futur, son passé, son impact, et tout et tout. Là, je m'intéresse, à la lecture de cette enquête, à la perception qu'a le public, en France, du transport aérien. Cette enquête, ce sondage donc, a été réalisée à la demande de la Direction Générale de l'Aviation Civile (DGAC) et a été publié y a à peu près un an.

En résumé, qu'est-ce qu'elle nous apprend? Que finalement, les gens ont une image d'évasion et de voyage de l'avion, et qu'ils en ont assez peu peur. On note aussi que la perception de l'impact du transport aérien dans l'économie est assez maigre, d'où les paradoxes qu'on peut voir depuis quelque temps lorsque des communes, appuyées par les riverains ou associations de riverains, tentent de fermer un aéroport en province. Car, et l'enquête le montre, si on doit noter des cotés négatifs à l'avion, c'est en premier lieu le bruit et ensuite la pollution locale. D'où quantité de riverains d'aéroports (ou de bases militaires) se plaignant, mais n'imaginant pas une seconde que la fermeture de la plate-forme aurait les mêmes conséquences économiques que la fermeture des mines du Nord en leur temps sur leurs zones d'influence...

Au passage, ces riverains/voisins d'aéroports ou d'aérodromes qui se montent en associations pour lutter contre la plate-forme du coin, ça me sidèrera toujours. Le plus parfait exemple en France pourrait être le voisinage de Roissy-Charles-de-Gaulle. A son inauguration, en 1974, il était situé en rase campagne. On était à 25km de Paris, ce sont des champs, et seul le village de Roissy-en-France était inquiet. Plus de trente ans plus tard, quand on observe la zone, on ne peut que constater que des lotissements entiers sont venus se blottir au coté des pistes (donc en connaissance de cause), et abritent nombre de mécontents fiers de passer à la télé pour raconter qu'au-dessus de leurs têtes toutes les minutes passe un avion. Incroyable. Sans aller jusqu'à cette extrême (il faut reconnaitre qu'en terme de trafic, CdG c'est pas rien), il suffit d'aller faire un tour sur une petite plate-forme du sud de la France qui a connu l'occupation allemande bien avant les lotissements, qui n'a pas d'autre trafic que du DR400 et de la Gazelle, et qui est à l'étude pour une liaison quotidienne en Low-Cost. Un décollage de 737 ou de 320 par jour, ça n'a jamais rendu sourd personne, mais ça permet de développer un tissu économique et d'ouvrir une région sur autre chose que la châtaigne et l'huile d'olive (aussi bonne soit-elle). Et bien non, il faut qu'il y ait des râleurs qui fassent d'ailleurs plus de bruit que les avions qu'ils sont censés combattre, et exagèrent voire dénaturent l'impact négatif que pourrait avoir ce développement local... Tout ça sans toutefois, on pourrait le parier, remettre en question leur utilisation de l'avion quand il s'agit d'aller se dorer la pilule au soleil de Guadeloupe...

Bref, j'arrête là l'aparté, mais qui n'est pas sans lien avec le sujet principal de ce billet (d'humeur?). Je terminerai sur l'aspect sécurité de l'enquête qui montre que globalement, le public perçoit les fouilles, contrôles et autre comme une contrainte à la majorité, mais une contrainte nécessaire à un écrasant 97%. On peut peut-etre voir là le magnifique travail médiatique, confinant parfois au bourrage de crâne, autour du thême sécuritaire, mais bon...

Une choses rassurante quand même c'est ce 94% de personnes interrogées qui associent avion et évasion... Encore la part du rêve...

Le cas des Bio-carburants

Je reviens, suite au dernier billet sur l'avenir de l'aviation, sur le cas des bio-carburant. Je m'appuie là essentiellement sur un récent article de National Geographic, édition France (n°97, Octobre 2007). J'avais vu il y a quelque temps un documentaire sur Arte sur la culture du maïs en vue d'obtenir de l'éthanol, ceci aux Etats-Unis, et ça m'avait mis la puce à l'oreille, d'autant que cette histoire de bio-carburant, depuis le coup médiatique de l'E85 d'il y a un an, me semblait louche...

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Le futur de l'Aviation

Nous assistons ces dernières années à une tardive prise de conscience de la part du public comme des autorités concernant notre environnement, notre action sur lui, et nos moyens d'éviter le pire. On entend parler de bio-carburants (j'y reviendrai prochainement), de véhicules propres, de centrales à charbon ou nucléaires, de développement durable, etc... Alors que le gouvernement vient de mettre en place une "taxe carbone", l'écologie, ou plutôt ce qu'on nous vend pour de l'écologie, devient un outil marketing... pour le meilleur ou plus souvent le pire. Si on se focalise sur les carburants d'origine fossile et leur utilisation, on peut reconnaitre qu'il y a des possibilités d'alternatives dans les transports tels que l'automobile ou le ferroviaire. Cependant, si on se penche sur l'aviation, on arrive vite à des considérations plus pessimistes...

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Photos d'hiver

Oui oui, c'est l'hiver, il fait froid, il y a de la neige, parfois pas un temps à mettre un appareil photo dehors...^^


La musique de la Terre du Milieu

Si vous avez vu la trilogie du Seigneur des Anneaux de Peter Jackson, alors vous aurez probablement remarqué sa musique qui, tout au long du périple de Frodon, Gandalf et autre Aragorn, accompagne magnifiquement des images tout aussi magnifiques. Cette musique est l'oeuvre de Howard Shore, célèbre compositeur de musique de film canadien. Shore a composé pour la mise à l'écran du pavé de Tolkien un véritable monument dans sa dimension temporelle tout d'abord (plus de 10h de musique) et dans sa dimension dramatique ou puissante suivant les moments. Ce qui lui a valu l'Oscar de la meilleure musique de film en 2003 et 2005, pour la Communauté de l'Anneau et Le Retour du Roi...

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Un Airbus en Antarctique - Suite

Dans ce billet d'il y a quelques jours, je parlais du premier vol d'un Airbus vers l'Antarctique. Et bien, c'est le 11 janvier dernier que fut concrétisée la première ligne régulière vers le continent blanc. L'A319 inaugurait en effet cette ligne avec les premiers scientifiques transportés (les vols précédents n'étaient que des vols de validation) et également le ministre australien de l'Environnement et des Arts, Peter Garrett qui est, chose notable, l'ex-chanteur du célèbre groupe des années 80-90 "Midnight Oil"...

Le communiqué de l'Associated Press

Le passager, quelle plaie!

Ce pourrait être la pensée des personnels navigants, techniques comme commerciaux, sur les compagnies aériennes du monde. Bien que globalement, les vols se passent bien, sans heurts, il y a quelques fois des situations totalement incompréhensibles... On se souvient facilement du cas Delarue, qui sous l'emprise de l'alcool semble-t-il avait perturbé le calme de la cabine d'un vol. Mais ça concerne aussi le quidam moyen, qui dans son infinie sagesse et maîtrise de la chose, pense savoir ce qui est bon, sûr et bien pour lui et l'avion.

Ainsi, il y a quelques jours, sur un vol Air Canada, entre la côte ouest et la côte est du pays des caribous, plusieurs passagers se sont retrouvés volants dans la cabine, alors que l'avion de ligne (un A319) traversait apparemment une zone de turbulences coton! Et comme de coton le plafond n'était pas, il y a eu une dizaines de blessés légers... Quand on vous dit qu'il faut garder sa ceinture attachée, c'est notamment pour éviter ça. Mais y a toujours des passagers pour se dire qu'une fois en l'air, passé le moment du décollage, bah, autant faire comme à la maison...

Il y a quelques semaines, j'entendais l'histoire de ces quelques passagers ayant refusé d'embarquer dans un avion dont l'un des winglets (les petites ailettes verticales en bout d'aile) manquait manifestement. Alors que ce cas de figure est parfaitement documenté, prévu, et ce dès la conception, que l'équipage l'a expliqué clairement aux passagers récalcitrants, que le winglet avait surement du être retiré justement pour des raisons de maintenance ou de sécurité, ceux-ci se sont persuadés d'être plus à même de juger de la "dangerosité" d'une telle situation. C'est comme ces passagers d'un vol de Ryanair qui, voyant une flaque au sol sous l'avion, considère que c'est vraiment pas bon signe, et que l'avion doit avoir un problème grave. Bien sûr, il pouvait n'en être rien puisqu'il peut être fréquent qu'à la fin du remplissage des réservoirs de kérosène, l'excès soit évacué par des trop-plein conçus à cet effet, comme quand on fait le plein avec sa bagnole. Là encore, y a des baffes qui se perdent.

De manière plus dramatique, quoique finalement on ait évité la catastrophe, il apparait à la lecture du rapport sur l'accident du 340 d'Air France à Toronto en août 2005 que le comportement des passagers aurait pu conduire à une issue un peu moins heureuse. On note ainsi : "Lors de l'évacuation d'urgence d'AFR358, de nombreux passagers ont récupéré leurs bagages à main. Du fait que les occupants devaient évacuer l'appareil au plus vite, les bagages présentaient un risque de sécurité important. Les bagages peuvent empêcher d'assurer l'évacuation rapide et en bon ordre de l'avion, endommager un toboggan d'évacuation et augmenter le risque de blessures" (p.136 du rapport). Or il est indiqué dans les notices de sécurité qu'en cas d'évacuation, on laisse tout à bord. Mais "(...) les données existantes indiquent que moins de la moitié des passagers lisent les notices de sécurité." Il faudrait peut-être insister sur certains points aussi, au calme, car une fois en condition d'évacuation, c'est plus pareil, comme le montre toujours le rapport, page 63 : "Lorsque l'issue R3 a été ouverte, le toboggan s'est déployé mais il s'est immédiatement dégonflé après avoir été perforé par des débris, ce qui rendait dangereuse son utilisation. Comme le PNC responsable fermait la porte de l'issue, deux passagers ont forcé le passage et ont sauté à l'extérieur par cette porte."

Il suffit de prendre la navette Air France et faire un petit constat. On a là une clientèle essentiellement constituée d'hommes d'affaires, costard-cravate. Le personnel de cabine invite les passagers à suivre les démonstrations de sécurité, mais on vérifie rapidement que personne ou presque ne le fait. C'est vrai qu'au bout d'un moment, on les connait pas coeur, les trucs du genre issues de secours à l'avant, sur les cotés et à l'arrière, avec gestes associés... Mais bon, rien que pour connaitre le visage de celui ou celle qui pourrait être amené, comme sur ce vol de Toronto, à vous sauver la vie, ça peut être utile de leur consacrer quelques minutes... Et ça pourrait contribuer à ce que le passager ne soit finalement plus le plus grand danger pour lui-même.

Audi et le diesel.

La société allemande Audi a investi beaucoup beaucoup d'argent dans le moteur diesel, au point d'en faire un moteur capable de gagner une course d'endurance symbolique, les 24h du Mans. Si on avait simplement émit l'idée il y a dix ans, pour sûr ça aurait été le déclenchement d'un fou rire général des interlocuteurs. Et pourtant... Du coup, Audi communique dessus. Deux spots, pas vraiment récents certes, mais bien faits...



Un Airbus en Antarctique

En décembre dernier fut testée pour la première fois une liaison Australie-Antarctique en Airbus A319. Pratiquement 80 ans après le premier vol au-dessus du continent glacé (par Sir Wilkins), une piste de 4km de long a été construite sur la glace du pole sud, capable d'accueillir des avions de la taille d'un Airbus. C'est à l'initiative de l'Australie que l'ont doit ça, et ça devrait permettre d'établir une liaison régulière entre les deux continents pour les scientifiques.

Après la Tektonik, la Salmon Dance?

Dans le dernier album des Chemical Brothers (sorti il y a quelques mois déjà, tout de même) il y a la plage 7. "The Salmon Dance". Donc la Danse du Saumon. Ben mince, c'est quoi ça? A l'écoute, c'est pas franchement la meilleure composition des frères chimistes, mais l'idée n'est pas là. C'est plutôt de faire un titre fun, avec un texte humoristique de base... bref, de quoi se foutre du système, probablement... ;o)

En dehors de ça, un album aux sonorités étranges, parfois rétro-synthétiseur, dans l'esprit Chemical, donc peut-être assez difficile d'accès, mais qui réserve des morceaux entrainants et énergiques comme "We Are The Night" (qui donne son nom à l'album), ou "Burst Generator" ou encore "Do It Again". C'est de l'electro british, encore une fois peut-être déroutante en première écoute, mais de la bonne.

Allez, vous voulez apprendre la Salmon Dance? Vous allez voir, c'est pas compliqué, c'est pas trop dur. Vous n'avez même pas besoin d'être une star du Hip-Hop!

Tetris, vous vous souvenez?

Sur Gameboy, un mythe ce jeu (qui n'a d'ailleurs pratiquement rien rapporté à son auteur, Alexei Pajitnov...). Apparu en 1985. Boudi, c'est pas jeune, mais c'était si simple, si prenant! Pfffiouu...

Ah ben tiens, ça c'est la meilleure!!



En plus le gars il n'en est pas à son coup d'essai...